
Résumé
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Après le flou juridique causé par la mise en veilleuse de la constitution de février 1989 et le "bricolage" institutionnel mis à la hâte après l'arrêt du processus électoral, le régime algérien procède à une révision constitutionnelle qui se veut être le socle d'un nouveau édifice institutionnel et le cadre juridique d'un processus de recomposition politique. Si la nouvelle constitution de 1996 a été présentée comme une rectification et une amélioration de sa précédente, permettra-t-elle cependant, l'établissement et la consolidation de la démocratie dans ce pays ? Cette constitution constitue-t-elle une avancée de la démocratie ? Ce sont là les principales questions auxquelles l'auteur tente de répondre en analysant et comparant les deux constitutions algériennes : celles de 1989 et 1996.
Texte
de la conférence : non disponible.