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Sommaire
Un peu d'histoire
De nombreuses activités
Les archives du département
Ils et elles ont dirigé le département
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Le département d’information
et de communication
Un peu d’histoire
Au départ en 1968-69, le programme d’enseignement « du
journalisme et des métiers de l’information » rattaché à la
Faculté des arts, ne comportait que deux enseignants à plein
temps et devait faire appel non seulement à des chargés de
cours venus de la profession, mais également aux ressources professorales
et aux banques de cours des disciplines voisines des sciences humaines
et sociales.
Dix ans plus tard, lorsque le « Secteur Journalisme et information » est
devenu Département d’information et de communication (1978-79),
l’unité comptait déjà une douzaine de professeurs
et une quinzaine de chargés de cours, qui encadraient quelques centaines
d’étudiants inscrits dans deux programmes de premier cycle
: un bac avec majeure en communication et une mineure/certificat en journalisme.
En 2005, le DIC – rattaché depuis
1995 à la Faculté des
lettres – regroupe près de trente professeurs et
responsables de formation pratique, un nombre équivalent
de chargés de cours et de chargés d’enseignement,
une douzaine d’employés de soutien, ainsi que plus de
1 000 étudiants,
ce qui le situe parmi les dix plus gros départements de l’Université Laval
en ce qui concerne les effectifs étudiants. Ceux-ci sont répartis
dans plusieurs programmes aux divers cycles : un bac disciplinaire,
deux certificats, deux diplômes d’études supérieures,
une maîtrise, sans oublier un doctorat en voie d’élaboration
et la participation à des programmes multidisciplinaires.
Par rapport aux autres départements
de communication du réseau
universitaire québecois et canadien, le département d'information
et de communication se caractérise
par la priorité accordée à l’étude
des pratiques professionnelles de la communication publique
et leur impact
sur les débats et enjeux sociaux. Cette orientation était
inscrite dès les origines : le programme de journalisme
de 1968-69 était
considéré par ses fondateurs – notamment par
Mgr Marcel Lauzon, alors doyen de la Faculté des arts – comme
le point de départ d’une formation universitaire « aux
métiers
et aux sciences de l’information ». L’équipe
de la première heure était constituée de professionnels
du journalisme et de l’information, mais aussi de diplômés
des sciences humaines et sociales (linguistique, histoire, sociologie,
science politique…). L’interaction entre les deux groupes
a créé une dynamique qui a fait progressivement s’estomper
les distinctions non seulement selon les origines disciplinaires,
mais aussi entre formation « scientifique » et « professionnelle ».
De nombreuses activités
Le département regroupe le
journal école L’Exemplaire,
l’agence étudiante de relations publiques Préambule-Communication (en
partenariat avec le Groupe Cossette), un laboratoire de sondages,
la Chaire
Bell-Globemedia en journalisme scientifique,
des équipes
de recherche de réputation internationale; il héberge
le Centre
d’étude sur les medias (CEM), publie deux
revues savantes (Communication ainsi que les Cahiers
du journalisme,
en collaboration avec
l’École supérieure de journalisme de Lille)
et entretient des partenariats en enseignement et en recherche,
aussi bien avec le milieu
des communications qu’avec d’autres universités,
au pays et à l’étranger.
Ce développement remarquable du DIC témoigne à l’Université Laval
d’une évolution qu’on a pu observer partout dans le
monde depuis les années 1970 : la constitution et l’autonomisation
d’un nouveau domaine du savoir, la communication, en lien avec l’expansion
des technologies de l’information et leur application à tous
les secteurs de l’activité humaine. Particulièrement,
la communication publique comme domaine du savoir, de même que les
professions qui s’y rattachent, constituent un secteur noble de l’activité humaine,
puisqu’elles contribuent à susciter, entretenir, analyser
et défendre, les mécanismes de production et de diffusion
des idées et des débats, qui animent la vie d’une collectivité démocratique.
LE JOURNALISME est défini comme le chien de garde de la démocratie,
le quatrième pouvoir. Son mandat premier est de défendre
l’intérêt public. Aucune société libre,
dit-on, ne peut vivre sans une presse libre. Et le journalisme est un rempart
contre les abus de tous les pouvoirs. LES RELATIONS PUBLIQUES ont parfois mauvaise presse. Lorsqu’elles
revendiquent d’être un moteur de la démocratie, elles
sont vite ramenées à l’ordre par les journalistes… Et
pourtant, en tant qu’artisans de la communication organisationnelle
et institutionnelle, les relationnistes sont un rouage essentiel de la
circulation des idées et des débats publics d’une collectivité démocratique. LA PUBLICITÉ,
qu’un
collègue a « méchamment »
traité de « déchet culturel »,
sert certes à faire
tourner l’économie, en encourageant la consommation.
Et les libertés démocratiques, dira-t-on, se
portent mieux dans une économie prospère !
Mais lorsqu’elle devient PUBLICITÉ SOCIALE,
elle se met au service du développement humain et
de l’ouverture
culturelle.
LA RECHERCHE EN COMMUNICATION, en questionnant les pratiques
professionnelles d’un point de vue éthique, sémiotique, sociologique
ou autre, contribue également à la défense et au développement
de la qualité et de la liberté de l’information.
EN SOMME, alors qu’on pourrait croire que nous formons
des professionnels de métiers concurrents, on réalise
que nous formons des spécialistes
qui chacun à leur façon contribuent à la
démocratie.
Liens
Les archives du département 
Ils et elles ont dirigé le
département
d'information et de communication
Les précurseurs
| 1968-1970 |
Tom Sloane
directeur du 1er programme
en journalisme |
| 1970-1972 |
Yves Gagnon |
| 1972-1974 |
Pierre Beausoleil
1er directeur du "secteur" journalisme
et information |
| 1974-1978 |
Roger de La Garde |
Le département
| 1978-1980 |
Roger de La Garde |
| 1980-1983 |
Bernard Motulsky |
| 1983-1986 |
Jacques Rivet |
| 1986-1989 |
Paul Stryckman |
| 1989-1992 |
Michel de Repentigny |
| 1992-1995 |
Guy Paquette |
| 1995-1998 |
Guy Paquette |
| 1998-2002 |
Line Ross |
| 2002-2005 |
Jacques Lemieux |
| 2005-2009 |
Guy Paquette |
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