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J’ai quelque chose à dire
Crise
de recrutement à l’Intercom
par
Noémie Zicat
Étudiante au
baccalauréat en communication publique depuis l'automne 2005
Elle désire devenir journaliste
de presse dans un avenir rapproché et, idéalement, réaliser
des documentaires dans un avenir plus lointain
Notre département souhaite former des communicateurs publics.
L’objectif visé est, me semble-t-il, d’encourager
les étudiants à développer une approche critique
de l’actualité, tout en leur permettant d’exercer
leurs compétences de multiples façons. Le journal l’Intercom,
propre aux étudiants en communication publique, fait partie de
ces moyens d’expression.
Mais voilà, ce journal peine à recruter des journalistes
bénévoles pour remplir ses pages. Son rédacteur
en chef, Vincent Caron, dont la foi en cette publication demeure, se
voit contraint à marteler les pages d’appels à des
collaborateurs. Deux choses peuvent en partie expliquer la difficulté de
recrutement du journal : sa mauvaise visibilité et le manque d’entrain
des étudiants.
Il me semble en effet aberrant que le journal étudiant d’un
département de communication ne puisse parvenir à occuper
une place privilégiée à l’Université Laval.
Le journal Impact Campus trône au sommet de la distribution interfacultaire
grâce à son budget, à son contenu et à son
image. Toutefois, rares là encore sont les journalistes de notre
département qui y travaillent. L’Exemplaire attire des étudiants,
mais il demeure un journal-école pour ceux et celles qui sont
en presse écrite. La mort de l’Intercom n’est pas
souhaitable : c’est un excellent moyen d’expression pour
tous les étudiants de communication publique.
Chaque concentration, qu’il s’agisse de publicité,
de relations publiques ou de journalisme, regorge d’étudiants
qui ont du talent en rédaction, en photographie ou encore en sollicitation.
L’Intercom a besoin de textes, de photos, et de commanditaires.
Tout le monde peut y trouver son compte. Des passionnés, il y
en a. Il ne reste qu’à les encourager à participer à cette œuvre
commune.
Le journal du Département d’information et de communication
mérite d’être imprimé en couleur et de contenir
plus que quatre pages.
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