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Table des matières
Avant-propos
Quelques éléments
de la mise en texte
Idées claires,
phrases simples, termes précis
Temps de conjugaison
et utilisation des nombres
Travail
d’équipe, écriture
uniforme
Recours aux citations
Méthode
auteur-date
Quelques éléments
de la mise en forme du document
Du général
au spécifique
Intégration
et présentation de tableaux et de figures
Références
Classement,
présentation
et mise en forme
Pagination
Table
des matières
Page de titre
Conclusion
Bibliographie
Annexe
I : Modèle de
page de titre pour un travail individuel
Annexe
II : Modèle
de page de titre pour un travail d’équipe |
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Guide de rédaction et de présentation des travaux écrits
Département d’information
et de communication, Faculté des Lettres (Août 2005)
Méthode auteur-date
Comme vous pouvez le constater à la lecture de ce guide, la méthode
(ou système) auteur-date est de mise dans les travaux de recherche
(notamment au DIC). Elle remplace la méthode classique qui consistait à placer
l’appel de note (de bas de page ou de fin de document) immédiatement
après la citation. Plus pratique que le système classique
d’origine française, elle « facilite grandement la référence à un
ouvrage dans le texte ». (Tremblay et Perrier, 2000 : 115)
La méthode auteur-date comporte certaines particularités.
Par exemple, pour une paraphrase ou une idée générale
d’un auteur insérée dans le texte, le nom de celui-ci
et l’année de publication de l’ouvrage sont suffisants
; la façon de procéder est la même s’il y a plus
d’un auteur. Pour une citation textuelle, on inscrit le nom de l’auteur,
la date de parution (année) et la page à la fin de la citation.
Selon la façon dont la citation est intégrée au texte,
le nom de l’auteur peut apparaître en début de phrase.
Le cas échéant, il n’a pas à être répété à la
fin de la citation. Si deux références au même auteur
et à la même année sont utilisées dans le texte,
il faut alors ajouter une lettre minuscule après l’année
(ex. 2000a), en conformité avec la bibliographie.
Voici quelques exemples fictifs pour illustrer
certaines particularités
de la méthode auteur-date. Le numéro de page n’est
précisé que dans le deuxième exemple parce qu’il
s’agit de la seule citation textuelle. Dans tous les cas, la note
de bas de page n’est pas requise.
1. Sauvageau (2000) prétend que le
problème serait moins présent avec un cadre législatif
plus restrictif. Il ajoute que le CRTC fait preuve de laxisme.
2. Selon Garon, « l’apprentissage doit se faire
sans l’aide du professeur ». (2001 : 24)
3. Plusieurs auteurs (Gauthier, 2000 ; Dépelteau, 2001
; Tremblay, 1999b ; Grawitz, 2001) prétendent que le tabagisme
est un phénomène de société. |
Par ailleurs, il faut porter une attention
particulière aux auteurs
qui citent d’autres auteurs. En principe, on devrait toujours chercher à remonter à la
source primaire, de façon à en savoir plus sur le contexte
d’origine de la citation plutôt que de reprendre ce qu’un
autre avant nous a déjà repris. La façon de faire
est généralement assez simple, puisque l’auteur indique
la référence complète de ladite source primaire. Combien
de fois la question est posée sur la façon de citer des notes
de cours alors qu’il serait beaucoup plus simple de remonter aux
textes d’origine ? La règle est la même pour le contenu
de certains diaporamas présentés en classe lorsque la référence
de la source primaire y apparaît. Pourquoi alors citer l’enseignant
au lieu de citer la source primaire ? Bref, en tout temps, le lecteur doit
savoir de qui émane le propos dont il fait la lecture.
Cela dit, nous sommes conscient que ce n’est pas toujours possible,
et qu’il est plus difficile de remonter à l’origine
lorsqu’il s’agit de propos provenant d’une entrevue, à l’intérieur
d’un article journalistique par exemple. Il en est de même
pour les textes d’opinion publiés dans des pages de journaux
ou autres périodiques. D’où l’importance de mettre
le nom de la publication et d’ajouter certaines précisions
(ex. « dans Paré, L’actualité, 2002 », « dans
Le Devoir, 2004 », etc.), comme nous le verrons plus loin. Il ne
faut surtout pas renoncer à faire preuve de rigueur, car ce qui
peut paraître anodin prend tout son sens lorsque des propos litigieux
sont attribués à la mauvaise personne.
Dans les trois exemples fictifs qui suivent,
nous utilisons des noms connus pour mieux illustrer certaines subtilités sur lesquelles
nous voulons attirer votre attention : dans le premier, l’affirmation
serait celle de Foglia, journaliste à La Presse ; dans le second,
les propos seraient ceux de Dupuis à l’intérieur d’un
article de Paré, journaliste à L’actualité ;
dans le dernier, l’énoncé serait de Sauvageau, professeur à l’Université Laval,
publié dans les pages du Devoir. À travers ces exemples,
nous voulons attirer votre attention sur des détails
qui peuvent semer la confusion chez le lecteur.
Exemple A : citant un article de Pierre
Foglia, journaliste au quotidien La Presse, vous diriez… Foglia prétend que « la vitesse
tue ». (La Presse, 2004)
•
et non pas… Foglia prétend que « la vitesse tue ».
(Foglia, La Presse, 2004)
| o répétition inutile du nom du journaliste (Foglia) |
•
et non pas… Foglia prétend que « la vitesse tue ».
(Foglia, 2004)
| o répétition
inutile du nom du journaliste (Foglia), absence de mention du
nom de la publication (La Presse) |
•
et non pas… Foglia prétend que « la vitesse tue ».
(2004)
| o absence de mention
du nom de la publication (La Presse) |
Exemple B : citant un article signé par Isabelle Paré, journaliste
au magazine L’actualité, qui rapporte les paroles du ministre
de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, vous diriez… Le
ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, prétend
que « les Hells doivent être incarcérés dans
un pénitencier isolé ». (dans Paré, L'actualité,
2002)
•
et non pas… Le ministre de la Sécurité publique, Jacques
Dupuis, prétend que « les Hells doivent être incarcérés
dans un pénitencier isolé ». (L'actualité,
2002)
| o absence de mention
du nom de l’auteur de l’article de L’actualité (Paré)
d’où sont tirés les propos du ministre Dupuis,
ce qui laisse entendre qu’il pourrait s’agir d’un
article que signe le ministre Dupuis |
•
et non pas… Le ministre de la Sécurité publique, Jacques
Dupuis, prétend que « les Hells doivent être incarcérés
dans un pénitencier isolé ». (2002)
| o absence de mention
du nom de l’auteur de l’article (Paré) et
du nom de la publication (L’actualité) |
•
et non pas… Le ministre de la Sécurité publique, Jacques
Dupuis, prétend que « les Hells doivent être incarcérés
dans un pénitencier isolé ». (Dupuis, dans Paré,
L'actualité, 2002)
| o répétition
inutile du nom de la personne qui fait l’affirmation (Dupuis) |
Exemple C : citant un
texte d’opinion de Florian Sauvageau, professeur à l’Université Laval,
publié dans les pages Idées du quotidien Le Devoir, vous
diriez… « Il est faux de prétendre que CHOI méritait
le retrait de sa licence par le CRTC », estime Florian Sauvageau,
professeur à l’Université Laval. (dans Le
Devoir, 2004)
Dans ce cas-ci, outre la publication (le quotidien Le
Devoir), il n’y
a pas d’intermédiaire journalistique entre l’auteur
et le quotidien, ce qui explique la mention « dans Le
Devoir » à la
fin de la phrase.
•
et non pas… « Il est faux de prétendre que CHOI méritait
le retrait de sa licence par le CRTC », estime Florian Sauvageau,
professeur à l’Université Laval.
(Le Devoir, 2004)
| o absence de la mention « dans »,
ce qui laisse supposer que Sauvageau est journaliste au Devoir,
alors que ce n’est pas le cas |
•
et non pas… « Il est faux de prétendre que CHOI méritait
le retrait de sa licence par le CRTC », estime Florian Sauvageau,
professeur à l’Université Laval. (2004)
| o absence du nom de
la publication (Le Devoir), ce qui laisse entendre que cette
affirmation a été faite en 2004, sans qu’on
sache où exactement |
Dans la partie
qui précède, vous avez pu remarquer que la
référence à la page n’est pas requise lorsqu’il
s’agit d’un article de journal ou de magazine. Celle-ci est
cependant précisée dans la présentation complète
des références en fin de document. Par ailleurs, la référence à la
page d’une source électronique ne se retrouve ni dans le texte,
ni dans la présentation complète, puisqu’il n’y
a pas de pagination dans le Web. Cependant, l’année de publication
(à ne pas confondre avec la date de consultation) est exigée
aux deux endroits. Dans le texte, il faut ajouter la mention « en
ligne » après l’année de publication pour montrer
qu’il ne s’agit pas d’une source papier. Enfin, à moins
d’avis contraire, l’adresse d’origine est suffisante
dans le texte après la présentation d’une paraphrase,
d’une idée générale ou d’une citation
provenant d’un site Web (ex. www.crtc.gc.ca). Encore une fois, la
référence complète doit apparaître en fin de
document. Ces deux exemples montrent la façon dont il faut identifier
la référence d’une source électronique
dans le texte.
1. La déflation « consiste à ralentir
la hausse ou à provoquer la baisse des prix par le biais
d’une diminution brutale et autoritaire de la demande ».
(Encyclopédie Hachette Multimédia, en ligne)
2. En 2001, lorsque certains titres dans le domaine des nouvelles
technologies ont chuté, Cloutier prétendait qu’« à moins
que le fisc ne modifie ses règles, bon nombre d’optionnaires
se verront acculés à la faillite ». (www.cyberie.qc.ca) |
Pour en
savoir
plus
sur l’utilisation dans le texte de l’une
ou l’autre des deux méthodes (auteur-date et classique), voir
InfoSphère-Laval à l’adresse suivante :
• http://www.bibl.ulaval.ca/infosphere/sciences_humaines/evaciter2.html
ou
• http://www4.bibl.ulaval.ca/infosphere/sciences_humaines/evaciter2.html
Pour un certain nombre de subtilités illustrées par quelques
exemples fictifs, voir également un aide-mémoire préparé par
André Roy, disponible à l’adresse
suivante
:
• http://www.com.ulaval.ca/etudier_ici/outils/auteur-date.php
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commentaires.guide@com.ulaval.ca
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