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Sommaire
Bastien, Frédérick
Beauchamp, Michel
Brin,
Colette
Brun,
Josette
Clerc, Isabelle
Charron, Jean
Cossette, Claude
Dagenais, Bernard
Daignault, Pénéloppe
De
Bonville, Jean
De la Garde,
Roger
Demers,
François
Désîlets, Christian
Garon,
Lise
Gauthier,
Gilles
Giasson, Thierry
Kugler, Marianne
Lavigne,
Alain
Lebel, Estelle
Lemieux, Jacques
Marchand, June
Martel, Guylaine
Moumouni,
Charles
Nguyen-Duy,
Veronique
Niquette,
Manon
Paquette, Guy
Payette, Dominique
Picard, Jean-Claude
Piron,
Florence
Rivet, Jacques
Sauvageau,
Florian
Watine,
Thierry |
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Cadrin Gaston, Dagenais Bernard, Lessard Michel et Pierre-Paul Sénéchal, 2009, Rabaska. Autopsie d’un projet insensé, Fides, 272 p. |

Quatrième de couverture
Quand la croissance oublie l'humain et l'environnement
L'implantation forcée d'un port méthanier racoleusement baptisé RABASKA sur la côte de Lévis-Bellechasse, juste en face de l'île d'Orléans, est vite apparue comme une véritable invasion barbare. Un puissant consortium national et étranger est débarqué un matin en pleine zone verte et bleue sur le littoral du Saint-Laurent, sans considération pour le sens patrimonial d'un lieu identitaire émouvant du Québec et des francophones d'Amérique, un lieu habité depuis bientôt quatre siècles. Les grands principes du développement durable ont été gommés. Pour vendre l'invendable sur le plan patrimonial, paysager et humain, le promoteur va enrégimenter la classe politique et économique de tout un État en utilisant les astuces de la communication et du marketing… La croisade sera épaulée par les plus hautes instances inféodées par les puissants du grand capital gazier.
Cet ouvrage, rédigé par quatre professionnels engagés appartenant au monde de l'environnement, de la communication, de la science politique et du patrimoine national, fait œuvre de mémoire et de réflexion. Ceux-ci rappellent d'abord les faits, puis, par une analyse minutieuse, révèlent les dessous et les coulisses d'un projet insensé où la machine de la croissance à n'importe quel prix va rencontrer sur sa route une farouche résistance de citoyens inscrits dans les valeurs du temps présent. Une saga héroïque fort révélatrice de la pauvreté de nos élites et de la faiblesse de nos institutions. |

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Dagenais Bernard, 2008, Éloge de la violence, Les Éditions de l’Aube, 320 p. |

Quatrième de couverture
La violence existe partout : les acteurs des univers politique, religieux, économique, social y ont tous eu recours à un moment donné pour conquérir ou maintenir un certain pouvoir. En même temps, ils adoptent un discours condamnant la violence des autres, et présentant la leur comme une recherche de la paix ou de l’ordre. Faut-il alors s’étonner que la violence imprègne nos sociétés et devienne pour certains un modèle gagnant?
Un essai divisé en cinq chapitres :
- Le recours à la force des institutions : plus elles en abusent, plus elles sont puissantes.
- Une analyse de l’argumentation entourant et justifiant le recours à la violence.
- Les études des chercheurs sur les vertus de la violence comme régulateur de société : la force de caractère du leader, le sacrifice expiatoire des victimes, la catharsis présentent une dimension positive.
- L’attirance des médias pour la violence, qui devient une stratégie de communication efficace.
- Sur le plan du discours, une violence condamnée de toute part et jugée inacceptable. Mais dans les faits, elle est gagnante plus souvent qu’on ne le croit. Et elle est même encouragée. |

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Dagenais, Bernard, 2008. La publicité: stratégie et placement média. Ou comment choisir la campagne multimédia la plus efficace. Québec: Presses de l'Université Laval, 542 p. |

Quatrième de couverture
Les annonceurs investissent, à travers le monde, quelque 400 milliards de dollars chaque année pour faire connaître leurs produits, leurs services ou leurs idées. Ce que perçoit le consommateur-citoyen de ces investissements, c’est le message. Mais la réalisation de celui-ci n’accapare qu’une faible partie des sommes dépensées en publicité. La majeure partie des investissements sont dirigés vers l’achat des espaces publicitaires.
Comment et pourquoi un annonceur choisit-il tel média plutôt qu’un autre ? Pourquoi à l’intérieur d’un média préfère-t-il certains cahiers ou certaines plages horaires ? Pourquoi a-t-il recours à des médias non traditionnels, à la communication interactive, à la communication directe ? Pourquoi le hors média comme le cinéma, les pages jaunes, la publicité par l’objet font-ils désormais partie de la trousse du publicitaire ?
Chacun de ces outils de communication est privilégié parce qu’il est censé rejoindre de façon plus efficace la cible visée. Mais comment fait-on pour trouver le bon outil ? La stratégie média que construit chaque annonceur découle d’une connaissance fine de l’offre à mettre en valeur, du public que l’on veut atteindre, des forces et des faiblesses de chacun des outils de communication et de la capacité à créer une synergie originale entre tous ces éléments.
Lorsque la stratégie média est terminée, il faut la mettre en œuvre, soit réaliser le placement média qui en découle. Or, chaque famille de média possède des règles d’achat. On achète l’espace dans un quotidien avec des lignes agates, dans un mensuel en page et demi-page, à la radio, à la télévision et en affichage, avec des PEB (points d’exposition bruts). On calcule les coûts par mille et les coûts par point pour comparer l’achat dans chacun des médias. Il s’agit là d’un univers complexe.
Cet ouvrage veut montrer la face cachée de la publicité. Il plonge d’abord dans les relations complexes entre annonceurs, agences et médias. Puis il présente comment fonctionne le placement dans chacun des médias avec les outils de mesure utiles, les règles d’achat et les avantages et désavantages de chacun d’eux. La partie suivante de l’ouvrage est consacrée au hors média qui aujourd’hui accapare près de 50 % des dépenses publicitaires. C’est avec ces données en main que le planificateur média peut construire sa stratégie, en réalisant une campagne multimédia entre les médias et les hors médias et en prévoyant des mesures d’évaluation pour s’assurer qu’il a fait les bons choix.
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Dagenais, Bernard, 1997. Le
plan de communication. Lart de séduire ou de convaincre les autres. Québec:
Les Presses de l'Université Laval, 370 p. |

Quatrième de couverture
Une entreprise - que ce soit
un gouvernement, une association, une industrie, une organisation,
une personne ou une cause - doit s'adapter au public ou chercher à l'influencer.
Dans un cas comme dans l'autre, elle veut séduire ou
convaincre le public qu'elle vise, lui démontrer le bien-fondé de
ses décisions, l'inciter à acheter son produit, à adhérer à son
idée, à partager ses objectifs. Lorsqu'une entreprise
dépend du nombre d'unités qu'elle vend, du nombre
d'adhérents qu'elle recrute, la communication n'est plus
seulement un outil de gestion, elle devient un instrument de
survie.
Le plan de communication permet de répondre à quatre
questions :
- quelle est la situation actuelle ?
- quels changements sont désirables et possibles
?
- comment provoquer ces changements ?
- comment savoir si nous avons atteint nos objectifs ?
Ce livre rassemble les principes qui doivent guider toute
démarche
visant à réaliser un plan de communication et
présente les étapes à suivre pour concevoir
un tel plan :
- les notions de base sur
la communication et la façon
dont elle s'établit dans une entreprise ;
- le mandat qui doit constituer le point de départ
d'un plan ;
- l'analyse de la situation et le diagnostic ;
- les objectifs ;
- le public cible ;
- la définition de l'axe de communication ;
- l'exploration et le choix des stratégies
de communication ;
- le choix des techniques, médias et supports
;
- la conception des messages ;
- le budget et le calendrier ;
- l'évaluation ;
- la présentation du plan de communication.
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Dagenais, Bernard, 1997. Le
métier de relationniste. Québec:
Les Presses de l'Université Laval, 249 p. |

Quatrième de couverture
L’entreprise, l’organisme
ou la personne qui veut prospérer doit savoir se mettre
en valeur, se faire accepter, s’imposer et même
se défendre. L’accès aux médias lui
est donc indispensable, non pas pour les contrôler, mais
plutôt pour s’assurer que l’opinion publique
lui est favorable.
Dans une entreprise, le soin de jauger ce que le public pense
appartient aux relations publiques. C’est ce service qui
aide à gérer le changement, une crise, le climat
de travail, l’image publique ou la réputation.
Les relations publiques accompagnent l’entreprise dans
tous ses mouvements, autant lorsque ça va bien que lorsque
tout va mal.
Mais qui donc peut exercer ce métier complexe, jouxtant à la
fois le journalisme, la propagande, la publicité ou le
lobby ? Quelles études ou quelle expérience mènent
au métier de relationniste ? Quelles sont les tâches
du relationniste ? Quelle place occupe-t-il dans la hiérarchie
de l’entreprise ?
Le métier de relationniste répond à ces
questions. Il décrit comment les relationnistes savent
mettre à profit leur connaissance fine des stratégies
et des techniques dans le but de projeter de leur employeur
une image de gagnant.
Bernard Dagenais est professeur de relations publiques au
Département
d’information et de communication de l’Université Laval.
Il a pratiqué le métier de communicateur pendant
vingt ans, comme journaliste d’abord, puis comme agent
d’information, conseiller de presse et directeur de communication
dans divers ministères au gouvernement du Québec. |

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Dagenais, Bernard, 1997. La
conférence de presse ou l'art de faire parler les autres. Québec:
Les Presses de l'Université Laval, 241 p. |

Quatrième de couverture
Parmi les techniques de communication,
la conférence de presse représente une activité de
premier plan pour la diffusion publique d'une idée, d'un
service ou d'un produit. Aussi est-il indispensable pour le
relationniste de bien comprendre et maîtriser tous les
rouages qui régissent ce type d'événement
médiatique. Communicateur reconnu et spécialiste
des relations publiques, Bernard Dagenais livre ici les secrets
qui assurent sa réussite. En plus de présenter
les principaux éléments de la conférence
de presse, il explique la dynamique qui entoure la préparation,
le déroulement et les suivis que ce genre d'activité exige
ainsi que les avantages qu'elle procure à tous ses partenaires
sociaux |
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Dagenais,
Bernard, 1997. Le communiqué ou
l'art de faire parler de soi. Québec:
Les Presses de l'Université Laval, 192 p. |

Quatrième de couverture
Les médias d'information
représentent un moyen extrêmement efficace pour
diffuser toute idée et prise de position, pour annoncer
des produits et services, pour faire connaître les enjeux
sociaux des débats, pour attirer l'attention sur tout
objet et cause que l'on désire partager.
C'est par eux que les gouvernements font connaître leurs
décisions, que les organisations parlent à leurs
membres et que les industries financières, culturelles,
sportives et autres s'adressent à leur clientèle.
De ce fait, les médias sont fortement sollicités
par tous ceux qui veulent qu'on parle d'eux. Leurs journalistes
reçoivent des tonnes d'informations qu'ils doivent regarder,
lire, publier ou jeter. Et puisque ces médias jouent
un rôle de plus en plus central dans l'opinion publique,
en particulier dans la vie publique, les organisations et les
institutions ont développé des stratégies
pour y avoir accès.
Comment faire alors pour donner toutes les chances à un
message d'être diffusé par les médias ?
Tel est l'objet de cet ouvrage : présenter l'une des
techniques de communication utilisées dans les relations
avec les médias et les journalistes de façon à faciliter
la tâche de ceux et celles qui veulent ou qui doivent
transmettre des informations au public. Cette technique, c'est
celle du communiqué. |
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Dagenais, Bernard et Marc Raboy
(éd.), 1992. Media,
Crisis and Democracy.
Mass Communication and the Disruption of Social Order. London:
Sage Publications, 199 p. |
 Quatrième
de couverture
In modern states, the smooth functioning of
democratic politics is inextricably tied to the role of the media
in the
creation and dissemination of information, images, and ideas.
Utilizing a number of different contexts, Media, Crisis, and Democracy
explores the ways in which crises serve to highlight the problematic
issues of media performance in democratic states.
Further, the
book examines the relationship between communication and civil
society by asking some difficult yet intriguing questions: To
what extent do threats to the sovereignty of the nation-state
work to subvert the contribution of the media to the democratic
political process? Do crises reveal only the existing ideological
and hegemonic functions of the mainstream media? Is "crisis" itself
a media construct?
Media, Crisis, and Democracy explores these
theoretical problems through a number of actual cases of media
responses to "crises," events ranging from the Gulf
War of 1991 to the recent turmoil in Eastern Europe. These examples
emphasize the complexities of understanding the role of the media
in struggles of identity around nationality, ethnicity, and gender.
Graduate and undergraduate students as well as scholars in political
communication, mass communication, and media studies will find
this book indispensable. |
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Dagenais, Bernard, 1990. La crie
d'octobre et les médias. Outremont: VLB éditeur,
277 p. |

Quatrième de couverture
La crise d'octobre 70 au Québec fut un miroir
où chacun a recherché l'expression de son propre système de
valeurs et le reflet de son système de pensée. Peu importe ce
qui s'est passé, peu importent les arguments des uns et des
autres, chacun y a trouvé confirmation de ses craintes, de ses
espoirs et de son analyse politique. En fait, la crise a reflété
autant d,images qu'il y a eu de personnes pour s'y mirer. Elle
fut un véritable miroir à dix faces.
Ces faits ont été vécus par des catégories
de gens aux intérêts et aux préoccupations divergentes. Ils
ont été traduits par d'autres — hommes politiques, policiers,
observateurs,
membres du clergé, journalistes — qui avaient eux
aussi des visions sélectives de la réalité. Ainsi, ils ont été
captés et assimilés par autant d'individus qu'il y avait de
prismes de sélection.
Chacun a vécu, v. lu et entendu l'histoire
à sa façon. Membres du F.L.Q., sympathisants indépendantistes,
défenseurs des libertés civiles, policiers et hommes de loi,
fédéralistes convaincus, gens d'ordre, personnes du monde des
affaires ou du monde du travail, de l'univers culturel ou de
celui des sports, les silencieux et les neutres, tous ont eu
une vision particulière de la crise. |
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