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Sommaire
Bastien, Frédérick
Beauchamp, Michel
Brin,
Colette
Brun,
Josette
Clerc, Isabelle
Charron, Jean
Cossette, Claude
Dagenais, Bernard
Daignault, Pénéloppe
De
Bonville, Jean
De la Garde,
Roger
Demers,
François
Désîlets, Christian
Garon,
Lise
Gauthier,
Gilles
Giasson, Thierry
Kugler, Marianne
Lavigne,
Alain
Lebel, Estelle
Lemieux, Jacques
Marchand, June
Martel, Guylaine
Moumouni,
Charles
Nguyen-Duy,
Veronique
Niquette,
Manon
Paquette, Guy
Payette, Dominique
Picard, Jean-Claude
Piron,
Florence
Rivet, Jacques
Sauvageau,
Florian
Watine,
Thierry |
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Payette, Dominique. 2007. Le journalisme radiophonique. Avec la collaboration d'Anne-Marie Brunelle. Montréal:
Les Presses de l'Université de Montréal, 176 pages. |

Quatrième de couverture
Le journalisme radiophonique
La présence des femmes entrepreneures au Québec ne cesse de croître. En fait, elle représente aujourd'hui près de 35 % de la population active. Le phénomène est donc assez important pour qu'on s'y arrête. Tout en traitant des thèmes traditionnels de
l'entrepreneuriat -le démarrage d'entreprise, le financement, les activités d'exportation, etc. -, ce livre aborde ce qui singularise les femmes dans l'exercice de leur fonction: la conciliation famille-travail, les styles de gestion, l'importance de la qualité de vie, etc. L'ouvrage s'articule autour de dix études de cas qui témoignagnent du parcours exceptionnel des femmes entrepreneures du Québec. |

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Payette, Dominique. 2004. La dérive sanglante du Rwanda. Montréal: Les Éditions Écosociété, 175 pages. |

Quatrième de couverture
Avril 1994. Le Rwanda baigne dans le sang. On y commet des actes d’une violence inouïe. En quelques semaines, les cadavres de centaines de milliers de victimes, hommes, femmes et enfants,
s’entassent dans des charniers hallucinants.
Afin de comprendre la nature et les causes de cette violence insensée, la journaliste Dominique Payette s’est rendue sur placel’année suivante. Elle s’est aperçue que la réalité qu’elle avait sous les yeux ne correspondait pas à ce qu’elle s’imaginait trouver.
Contrairement à ce que l’on peut croire, la société rwandaise n’est pas à proprement parler composée de différents groupes ethniques. La population de ce pays partage la même langue, les mêmes traditions, la même religion. Pourtant, une supposée ethnicité rwandaise diviserait ce pays en trois groupes: Hutus, Tutsis et Twas. Il s’agit en réalité d’un modèle social construit de toutes pièces, hérité des fantasmes soi-disant scientifiques de la raciologie du XIXe siècle.
Ce racisme primaire subsiste de nos jours, notamment par le manque d’actualité et de subtilité des définitions juridiques internationales du concept de génocide. En effet, celles-ci sont encore empêtrées dans ces notions archaïques qui cristallisent davantage le modèle ethnique rwandais.
D’ailleurs, les victimes du génocide elles-mêmes, du moins les rescapés vivant parmi nous, au Québec, voient aujourd’hui l’ethnicité hutue ou tutsie du Rwanda comme un «marquage» incontournable de leur identité personnelle. Est-il trop tard pour espérer une cohabitation harmonieuse? Cette dernière est-elle possible? Ces rescapés nous disent qu’ils ne peuvent pas tourner la page à n’importe quelle
condition. |
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