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Sommaire
Bastien, Frédérick
Beauchamp, Michel
Brin,
Colette
Brun,
Josette
Clerc, Isabelle
Charron, Jean
Cossette, Claude
Dagenais, Bernard
Daignault, Pénéloppe
De
Bonville, Jean
De la Garde,
Roger
Demers,
François
Désîlets, Christian
Garon,
Lise
Gauthier,
Gilles
Giasson, Thierry
Kugler, Marianne
Lavigne,
Alain
Lebel, Estelle
Lemieux, Jacques
Marchand, June
Martel, Guylaine
Moumouni,
Charles
Nguyen-Duy,
Veronique
Niquette,
Manon
Paquette, Guy
Payette, Dominique
Picard, Jean-Claude
Piron,
Florence
Rivet, Jacques
Sauvageau,
Florian
Watine,
Thierry |
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Martel, Guylaine et Marcel Burger
(sous la dir.). 2005. Argumentation
et communcation dans les médias Québec:
Les Éditions Nota Bene, 246 p. |

Quatrième de couverture
Presque toute parole, tout discours, c'est
là une évidence, peut se voir attribuer plus d'un
sens, et chacun sait que l'interprétation est le résultat
d'un processus très complexe faisant intervenir, outre
la connaissance du code linguistique, le savoir partagé sur
les plans référentiel, social, culturel, etc.
Ce processus est en partie observable : les interlocuteurs discutent,
révisent, négocient et ce faisant " fabriquent " le
sens. Il est curieux que dans la foulée, on ne se soit
qu'assez tardivement intéressé au malentendu,
que l'on pourrait définir comme une mésinterprétation
du discours d'autrui par son récepteur. La mésinterprétation
n'est pas forcément une interprétation erronée,
c'est avant tout une interprétation qui diverge de celle
de l'autre ; c'est l'émergence d'un sens imprévu
par le locuteur. Le phénomène est intéressant
dans la mesure où l'observation des ratés de l'interprétation
constitue peut-être le meilleur moyen d'appréhender
les mécanismes qu'elle met en jeu.
Il y avait donc autour du malentendu l'occasion d'un dialogue
fructueux entre des chercheurs - littéraires et linguistes - que le sens préoccupe à travers
des objets discursifs très différents. On trouvera dans cet ouvrage
collectif le résultat de leurs réflexions. De multiples approches
théoriques - de l'herméneutique à l'analyse conversationnelle
en passant par les théories de la lecture et la rhétorique - se
croisent ici et sont appliquées à des textes et des situations
de communication très variés : romans, lettres, talk shows, conversations
familières, etc. En dépit de leur diversité, les contributions
rassemblées trouvent écho les unes chez les autres ; l'effet recueil,
la force de l'ensemble, tient tout autant à ces subtiles correspondances
qu'à la variété des angles d'attaque et des points de vue
exprimés sur un phénomène qui engage toute notre saisie
de ce qu'est le sens. |
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Martel, Guylaine (sous la dir.).
2000. Autour de l'argumentation.
Rationaliser l'expérience quotidienne Québec:
Les Éditions Nota Bene,
180 p. |

Quatrième de couverture
Tous autant que nous sommes, quelles que
soient les compétences communicationnelles qu’exigent
de nos activités professionnelles, nous adaptons à nos
interventions les plus banales, et de façon très
appropriée, les procédés argumentatifs
et rhétoriques décrits par Aristote. Pour démontrer
la valeur de nos affirmations, bien sûr, mais aussi dans
le but de rationaliser notre expérience quotidienne.
Toute production discursive qui s’inscrit dans une relation
interactionnelle et qui implique des représentations
identitaires comporte un risque que le locuteur cherche à contrer
en se justifiant et en s’expliquant davantage. Amené à parler
de lui et de ses proches, il se construit son discours de manière à renvoyer
une image cohérente de son monde. L’argumentation
est un moyen discursif privilégié de structurer
logiquement le réel; en y recourant, le locuteur façonne
la réalité et se positionne par rapport à celle-ci,
déterminant ainsi sa place et sa cohérence dans
l’univers.
Chacun des articles réunis dans Autour
de l’argumentation présente un aspect différent et original de l’argumentation,
mais tous ont ceci en commun qu’ils reconnaissent les
formes et les structures du discours argumentatif au-delà de
la banalité du propos. Ce faisant, ils valorisent l’expression
du quotidien et témoignent de l’indéniable
compétence des usagers. |
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