Les activités scientifiques

1. Actes du colloque étudiant La construction de l’image médiatique de Régis Labeaume (2011)

L’image médiatique étant un objet de recherche d’une grande complexité, il a été décidé avec les étudiants du séminaire Construction de l’image médiatique que son étude serait abordée de façon complémentaire, à partir d’une même problématique et d’un ensemble de données commun. Chaque équipe a ainsi choisi d’analyser une composante spécifique de la construction de l’image médiatique du maire de Québec, Régis Labeaume, et de mettre en commun leurs résultats au terme de la session. C’est ce qui a donné lieu au colloque étudiant.

Toutes les questions de recherche soumises à l’analyse des étudiants s’inscrivent dans la perspective interactionniste de Goffman selon laquelle « L’image est une représentation, celle qu’on a de soi-même et qu’on cherche à projeter sur les autres dès lors qu’on est en présence sociale » (1973 : 238). L’image n’est pas la réalité, bien sûr. C’est une construction sociale, un rôle que jouent les individus, privés comme publics d’ailleurs, et qui consiste à présenter d’eux-mêmes la représentation la plus adéquate, si possible la plus favorable, en fonction des contraintes et attentes exigées par la situation.

Ainsi, Régis Labeaume se comporte de manière à refléter le plus adéquatement possible ce que lui-même conçoit comme étant un comportement attendu pour un maire, en fonction des contraintes particulières de la situation dans laquelle il se trouve. Il est plus drôle et plus détendu, par exemple, dans les émissions de talk shows comme Le Verdict que dans les séances du conseil de ville, parce que, effectivement, les talk shows sont des situations moins conflictuelles que les séances du conseil municipal.

Cette image à laquelle tentent de se conformer les individus n’est pas une construction propre à chacun. Au contraire, elle repose sur certains standards ou stéréotypes quant à la manière socialement admise de se comporter dans tel ou tel rôle. L’image résulte ainsi d’une expérience sociale partagée, à la fois par ceux qui la projettent et ceux qui la reçoivent. Pour être considérée comme adéquate, elle doit satisfaire les attentes des uns et des autres. Dans les termes de Goffman, l’image est le résultat d’une co-construction qui se négocie au cours de l’interaction.

On comprend ainsi l’intérêt d’une personnalité comme celle de Régis Labeaume pour l’étude de la construction de l’image médiatique. La négociation de l’image du maire de Québec telle qu’on la perçoit dans les médias ne donne pas lieu à un avis unanime. Les sondages montrent que l’image projetée par le maire rencontre les attentes d’une vaste partie de la population. Mais plusieurs médias rapportent que celui-ci ne se comporte pas toujours comme devrait le faire le maire de Québec.

À chaque apparition publique, l’image se voit « confirmée, modifiée, transformée, voire invalidée au cours de la prestation » (Amossy, 1999: 149).

Les « coups de gueule » de Régis Labeaume, mais aussi ses excuses publiques, témoignent précisément de l’instabilité dans la construction de son image, de la difficulté de l’adapter en fonction d’attentes qui sont, il faut bien le dire, souvent contradictoires à plusieurs égards :

  • en fonction de ses interlocuteurs (les citoyens, les employés de la ville, les médias n’ont pas les mêmes attentes à l’égard du maire) ;
  • en fonction des diverses situations de communication dans lesquelles il apparaît (Le Verdict et Larocque/Lapierre ont des attentes différentes) ;
  • en fonction de sa propre conception du rôle de maire.

L’image est donc tout sauf un objet figé ; c’est, au contraire, une construction interactionnelle extrêmement dynamique qui repose sur une expérience sociale partagée qui évolue constamment.

Il s’agit là d’une autre importante considération théorique qui motive l’étude de la construction de l’image médiatique à partir du cas Labeaume. Ce dernier renouvelle le modèle standard de l’image du politicien à laquelle nous sommes habitués. Il arrive, au surplus, à un moment particulièrement favorable pour renégocier l’image du politicien : le manque de transparence au niveau fédéral, les soupçons de corruption au niveau provincial, les aveux d’ignorance à la mairie de Montréal… tout cela sous le couvert de la langue de bois. La rafraîchissante authenticité que projette Régis Labeaume, jusque et surtout dans ses excès, est bien reçue parce qu’elle est identifiée à une plus grande transparence de la gouvernance publique.

Évidemment, de la même manière qu’on ne doit pas confondre « image » et « réalité », il ne faut pas confondre l’authenticité qui caractérise l’image avec la réalité de la gouvernance. Refuser de répondre aux questions d’un journaliste au cours d’une conférence de presse, renvoyer les conseillers municipaux à leurs dossiers, prétexter la démocratie pour éviter de se justifier auprès des citoyens, c’est certainement plus direct mais pas plus transparent quant aux raisons qui motivent la prise de décisions.

Enfin, en contexte médiatique, la négociation de l’image ne peut pas se faire directement entre la personnalité et le public. Elle doit passer par des intermédiaires de la scène médiatique. Précisément, l’analyse du discours est une méthode qui permet de saisir l’image que construisent les personnalités publiques à travers leurs diverses interactions médiatiques.

Nous sommes des analystes du discours et nos travaux reposent sur l’observation d’un grand nombre de données empiriques. Et avec Régis Labeaume, on n’a pas à courir pour obtenir des données, ce sont elles qui courent après les analystes !

Corpus commun servant de base aux analyses :

  • 3 diffusions du conseil de ville de Québec
  • 2 conférences de presse
  • 1 émission de Larocque-Lapierre, TVA
  • 1 émission de Mongrain, LCN
  • 2 émissions de Mise à jour, VOX
  • 3 émissions de Bazzo.tv, TéléQuébec
  • 2 émissions de Tout le monde en parle, SRC
  • 1 émissions de Le Verdict, SRC

Les commentaires précédents visent à montrer que ce sont des raisons fondamentalement théoriques et méthodologiques qui ont motivé le choix de Régis Labeaume comme terrain d’étude. La situation qu’il représente rend compte, avec beaucoup d’éloquence, de la manière dont se construit l’image publique. Les étudiants qui ont produit ces analyses ne sont ni pour le maire, ni contre le maire. Ils ne se demandent pas si le maire a raison ou s’il a tort d’agir ou de s’exprimer comme il le fait ; ils ne se demandent pas si c’est bien ou mal. Ils cherchent à enrichir la science quant aux mécanismes de construction de l’image publique.

ACTES DU COLLOQUE ÉTUDIANT

Remerciements

La préparation et la collaboration des étudiants au colloque dépassent largement les attentes du séminaire et leurs efforts méritent d’être soulignés. Le succès de cet événement repose en grande partie sur la qualité du travail qu’ils ont réalisé. Une mention spéciale va aussi à mon collaborateur, François Laberge, l’organisateur du colloque à l’Hôtel Clarendon, qui nous a si bien reçus.

Nous tenons à remercier nos invités, François Grenon et François Demers, d’avoir accepté d’animer, par leurs commentaires et réflexions, les périodes de discussion qui ont suivi les présentations des étudiants. Les mêmes remerciements s’adressent aux journalistes qui ont assisté à cette activité scientifique et qui, comme Guylaine Bussières de la SRC, y ont beaucoup contribuer en témoignant de leurs propres expériences de communication médiatique.

Nous remercions la Faculté des lettres de l’Université Laval, pour son soutien financier, Gynette Tremblay, coordonnatrice du Centre interdisciplinaire de recherches sur les activités langagières (CIRAL), pour le soutien technique, et nos collègues du Groupe de recherche en communication politique (GRCP), pour le soutien moral et scientifique.

Guylaine Martel,
Professeure responsable du séminaire.

2. Présentation du colloque international sur les mises en scène du discours médiatique

Les mises en scène du discours médiatique

Depuis leur apparition dans l’espace médiatique, les médias oraux ont contribué de façon toute particulière à l’émergence de genres communicationnels nouveaux. Distincts des médias écrits, tant par la complexité de leur environnement technique que par leur hétérogénéité discursive, les téléjournaux, les débats politiques, les talk shows, les émissions de services et de variétés ont permis le développement d’espaces de communication privilégiés autour desquels se sont fidélisés les auditoires les plus variés. Pourtant, malgré leur évidente popularité, la description scientifique de ces genres communicationnels est relativement récente et le partage des connaissances concernant cet objet, en constante évolution, ne se fait pas toujours dans la cohérence. Les emprunts théoriques et méthodologiques pour l’aborder sont multiples, rarement explicités, et se limitent le plus souvent à des analyses ponctuelles qui ne saisissent pas toujours adéquatement le contexte de leur production.

Dans une perspective résolument interdisciplinaire, le colloque Les mises en scène du discours médiatique, présenté à l’Université Laval (Québec), en juin 2007, tenait précisément à favoriser la mise en commun de l’expertise de chercheurs associés à deux vastes champs disciplinaires, les sciences du langage et les sciences de la communication. Insistant sur la nécessité d’expliciter la nature des liens entre ces deux domaines, le colloque visait deux objectifs principaux : ouvrir à plusieurs disciplines un vaste ensemble de données authentiques dont l’organisation est contrainte par des règles de communication propres au domaine médiatique et témoigner de la pertinence de diverses approches discursives et paradiscursives pour l’étude de phénomènes liés à la communication médiatique. Ainsi, plusieurs types d’expertises linguistiques (analyse du discours et de la conversation, interactionnisme, pragmatique, sociolinguistique, phonétique, prosodie) ont été appliquées à des problématiques typiquement communicationnelles comme la standardisation des genres, les stratégies de ratification des auditoires et les mécanismes discursifs assurant la performance communicationnelle. Le thème du colloque portait de façon toute spécifique sur les formats particuliers dans lesquels sont diffusés les contenus des productions médiatiques.

Le colloque de Québec correspond à la seconde édition du colloque Le français parlé dans les médias, organisé en 2005 à l’Université de Stockholm. Il a donné lieu à une rencontre de trois jours au cours desquels 8 conférences plénières et 42 communications ont été présentées par une cinquantaine de professeurs et d’étudiants-chercheurs en provenance d’une douzaine de pays. Les textes correspondant à 22 de ces présentations sont réunis dans la présente publication. Ils sont aussi disponibles pour téléchargement à partir du site www.com.ulaval.ca/lab-o. Huit autres textes, qui témoignent de la diversité des cadres théoriques, des approches méthodologiques et de la variété des ensembles de données authentiques, ont également été colligés dans un numéro spécial de la revue Communication.

Le comité d’organisation tient à remercier chaleureusement tous les participants qui ont contribué à faire du colloque de Québec une rencontre aussi agréable qu’enrichissante. Il se réjouit de renouveler le plaisir de cette rencontre lors de la troisième édition du colloque Le français parlé dans les médias qui aura lieu du 1er au 4 septembre, à l’Université de Lausanne, sous le thème Les médias et le politique. Les renseignement concernant cette troisième édition se trouvent sur le site : http://www.unil.ch/clsl/page81503.html.
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Comité d’organisation

  • Denise Deshaies (U. Laval, Québec)
  • Guylaine Martel (U. Laval, Québec)
  • Lucie Ménard (UQAM, Québec)
  • Olivier Turbide (U. Laval, Québec)
  • Kristin Reinke (Technische Universität Berlin)
  • Marcel Burger (U. de Lausanne)
  • Mathias Broth (U. de Stockholm)
  • Françoise Sullet-Nylander (U. de Stockholm)

Travail d’édition

  • Catherine Blais (Québec)
  • Émilie Rochette (Québec)

Sites Internet Le Français parlé dans les médias

Soutien financier

  • CRSH Faculté des lettres
  • Ciral et Lab-O DIC et LLI
  • CEM VRDI Université Laval
  • Nota bene Éditions

PROGRAMME

Résumé des conférences 

 

JEUDI, 21 JUIN 2007

8h45

Mot d’ouverture

9h00

Mats Forsgren / Françoise Sullet-Nylander (Université de Stockholm) :
Genre médiatique, activités linguistiques et degré d’interactivité : le cas du talk show.

 

Présidente de séance : Caroline Émond

Présidente de séance : Lucie Ménard

9h45

Ioanna Vovou (Paris XIII) : Le politique dans les talk shows télévisés : façons de lire, façons de rire.

Gudrun Ledegen / Jacky M. Simonin (La Réunion) : Médiatisation d’une crise sanitaire : le chikungunya à la Réunion (France). Analyse des genres et de l’alternance codique français-créole dans l’émission TV Chikaction.

10h15

pause

10h30

Colette Brin (Québec) : Convergence médiatique et genres journalistiques.

Kristin Reinke / Denise Deshaies (Berlin / Québec) : Mise en scène du discours radiophonique par des étudiants en journalisme : aspects phonétiques.

11h00

Gilles Gauthier (Québec) : Les problèmes méthodologiques de l’analyse de l’argumentation éditoriale.

Henri Assogba (Lyon III) : Les mises en scène des « journaux parlés » au Bénin.

11h30

Patrick Charaudeau (Université Paris XIII) :
Une éthique du discours médiatique est-elle possible? Une réflexion au carrefour des sciences du langage,
de la communication et de la philosophie morale.

12h15

Dîner

14h00

Marcel Courchesne (SRC), Pierre Jobin (TVA), Pierre Martineau (TQS)
Point de vue de la pratique professionnelle sur les mises en scène de l’information.

 

Présidente de séance : Colette Brin

Président de séance : Gilles Gauthier

15h00

Nathalie Garric / Marie-Aimée Gazeau (Tours) : La médiation télévisuelle : un espace de démocratisation de l’information ?

Danièle Torck (Amsterdam) :La polyphonie débridée des journaux d’information radiophonique : aspects de la  spectacularisation et de la personnalisation de l’information (politique).

15h30

pause

15h45

Bernard Wuillème (Lyon III) : La mise en scène du discours des radiodiffuseurs internationaux s’exprimant en français.

Anne-Caroline Fievet (Paris V) : Le lexique argotique des animateurs de libre antenne : une comparaison entre deux radios jeunes françaises, Skyrock et NRJ.

16h15

Alexandre Manuel (Besançon) : Vers une nouvelle approche sémiotique du JT : l’information d’urgence.

Elodie Kredens (Lyon III) : Parlons-nous comme eux ou parlent-ils comme nous ? » : la perception et la représentation du parler des "Staracadémiciens" par des collégiens et des lycéens.

16h45

Marcotte Phillippe / Charlton, Sébastien (Québec) : Information rapportée et information expliquée dans le journalisme télévisé et radiophonique en campagne électorale : le cas de la campagne électorale fédérale de 2005-2006.

Edouard Ngamountsika (Aix-en-Provence) : Les procédés d’actualisation du substantif dans 3 sur7, une émission de la télévision congolaise.

17h15

Diane Vincent (Université Laval) :
Circulation, appropriation, détournement d’un symbole identitaire. Le « X » à Québec.

 

Réception de bienvenue

 

VENDREDI, 22 JUIN 2007

9h00

Hughes de Chanay (Université Lyon II) :
Gestion multimodale de l’ethos dans les débats médiatiques.

 

Présidente de séance : Kristin Reinke

Président de séance : Olivier Turbide

9h45

Caroline Emond / Lucie Ménard / Guylaine Martel (Montréal, Québec) : Les marqueurs prosodiques dans les téléjournaux québécois : le cas de quatre chefs d’antenne.

Carine Duteil-Mougel / Christine Fèvre-Pernet (Nancy / Toulouse) : La figure du médiateur dans les émissions de vulgarisation médicale.

10h15

Malina Ditcheva (Plovdiv) : Le débat politique en France : Particularités prododiques à la lumière du modèle bipolaire du groupe nominal complexe.

Christina Romain (Marseille) : Mises en scène du discours politique médiatique : Les taxèmes de position dans le débat politique.

10h45

pause

11h00

Tea Prsir (Besançon) : Représentation théâtralisée du discours de l’autre dans la revue de presse radiophonique.

Simona Ruggia (Nice) : « Ce que je veux dire par là, c’est que ... » [Sarkozy] la reformulation a un rôle incontournable dans le discours politique !

11h30

Mari Lehtinen (Helsinki) : Le rôle des indices prosodiques dans l’indication de la position du locuteur. Exemples d’émissions radiophoniques avec des philosophes français.

Jean-Claude Bondol (Cergy-Pontoise) : Téléjournal et fonctions métadiscursives : analyse des mises en scène de crédibilisation de la parole du téléjournaliste.

12h00

Primoz Vitez (Ljubljana) : La focalisation accentuelle pragmaticalisée dans le discours télévisuel francais.

Laurianne Perbost (Toulouse) : Présentations des voix et représentations des discours dans les journaux télévisés français.

12h30

Dîner

14h30

Pascal Froissard (Université Paris VIII) :
Les mises en scène de la rumeur sur Internet.

 

Présidente de séance : Danièle Torck

Présidente de séance : Denise Deshaies

15h15

Jennifer Monnaie (Lyon III) : La posture de l’intellectuel dans les débats télévisés : prendre la parole, poser sa voix, peser ses mots, prendre des poses.

Germain Moïse Eba’a (Yaoundé I) : Les réactions d’Internautes Camerounais à l’actualité : un cas particulier de dynamique et de marquage linguistique.

15h45

pause

16h00

Karine Lan Hing Ting / Dimitri Voilmy (Paris) :L’évitement du blanc radiophonique comme accomplissement multimodal.

Jean-Paul Dufiet (Trento) : Stratégie des fausses informations et vrai discours. La scission de la Belgique le 13-12-2006.

16h30

Souleymane Bah (de la Guyane) : Le Lynx : autopsie d’une écriture oralisée.

Andrea Landvogt / Kathrin Sartingen (Wien) : Les « voix » de Jacques Chirac dans la mise en scène de son (auto)biographie fictive audiovisuelle.

17h00

Jason Luckerhoff (Québec) : Si le médium est le message, alors la langue est le discours médiatique!

Céline Schall (Avignon)  : Archéologie télévisée et docufictions : une médiagénie au service de nouvelles relations à l’autre ?

17h30

Véronique Nguyen-Duy (Université Laval) :
Les nouveaux espaces publics.

 

SAMEDI, 23 JUIN 2007

8h30

Marcel Burger (Université de Lausanne) :
Analyse linguistique des discours des médias et sciences de la communication :

quelques articulations théoriques et méthodologiques.

 

Président de séance : Olivier Turbide

Présidente de séance : Madeline Allard

9h15

Barbara Schwer (Hamburg) : La mise en scène télévisuelle du débat politique dans l’espace du studio: analyse exemplaire de discours, de conversation et d’images.

Stefanie Brandt (Nice) :Une langue-culture mise en scène dans la publicité.

9h45

Aleksandra Nowakowska (Montpellier) : Quand il fait ça, ça me gonfle, ça me prend la tête, c’est un point qu’on a une boule ici »… Comment passe-t-on de la confession catholique à la confession cathodique dans les émissions de reality-show ?

Godon, Johanna (Paris III) : Les actes de langage dans les messages publicitaires radiophoniques.

10h15

pause

10h30

Virginie Delmas (Paris V) : Approche dialogique d’une interview politique télévisée.

Valérie Croissant / Bénédicte Toulec (Nancy) : La mise en scène de la parole ordinaire à la radio française Analyse de la figure de l’auditeur dans les chroniques du médiateur de Radio France.

11h00

Friederike-Caroline Jappe (Hamburg) : « Référendum : En direct avec le Président » (14 avril 2005).

Héloïse Pourtier-Tillinac (Paris I) : Pour une analyse du discours « critique » médiatique.

11h30

Nora Torchi / Patrick Mpondo-Dicka (Toulouse) : Le Jamel Comedy Club. Une tentative d’intégration télévisuelle.

Christine Reum (Mannheim) : La mise-en-scène conjointe du trilogue interculturel à la radio.

12h00

Jean-Bernard Cheymol (Paris XI) : Stratégies de la brièveté médiatique, dans le cas d’une émission française brève sur l’art : D’art d’art (France 2).

Dakhila (Nancy) : Le double discours du people : les émissions sur les célébrités à la télévision française.

 

Dîner de clôture


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Dernière mise à jour : 2014-04-24 15 h 30